Et vous, comment vous écrivez ?

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Ces temps-ci pour écrire, entre deux coups d’enduits dans le couloir et une pose de carrelage sur la terrasse, j’ai besoin de m’éloigner autant que possible de toutes les distractions qui m’entourent pour pouvoir, ne serait-ce qu’un instant, pondre un semblant de brouillon d’article de blog. Pas toujours facile quand on a l’habitude de faire tourner Skype, une messagerie instantanée et un client Twitter en fond de tâche ! Heureusement (c’est d’ailleurs souvent le cas), l’équipe de Lifehacker est venue à la rescousse en nous proposant il y a quelques semaines un site et un programme qui aident grandement à s’isoler le temps d’écrire un petit quelque chose.

Commençons par RainyMood qui n’est pas un repère pour emo boys and girls comme on pourrait le croire au premier abord : pour l’essentiel c’est un gros bouton « Play » qui passe un boucle une piste d’enregistrement haute qualité d’une averse. C’est tout. Et avec une bonne paire d’écouteurs sur les oreilles (intra ou pas, c’est une question de préférences personnelles), on oublie rapidement le monde extérieur grâce au pouvoir de ce white noise (pour ceux qui aimeraient avoir la même chose sur leur pocket robot ou leur téléphone de pommeux, White Noise est tout indiqué).

A ça, je vous propose de coupler Q10, un éditeur de texte qui ne paie pas de mine : pas d’interface graphique (toutes les fonctions sont accessibles par divers raccourcis claviers), à peine un curseur, une occupation complète de l’écran remanié en mode monochrome pour reposer les yeux et qui fait disparaître onglets, barres d’états et statuts tant qu’ils sont inactifs, et le bruit des touches d’une machine à écrire à la moindre saisie au clavier…Je suis le premier surpris par mon adoption de ce programme léger, simplissime et dispo en version PortableApps. Je vois pas quoi lui demander de plus, vu que tout ce qu’il fait, ce programme le fait très bien.

Voici donc pour ma combo « environnement d’écriture » du moment. Et vous…Vous carburez à quoi ces temps-ci ?

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Tasker mon amour

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Il y a quelques temps, je suis tombé sur un article sur les « appareils prédictifs contextuels » : des téléphones dont les réglages ou le comportement seraient influencés par l’heure, le jour, l’endroit où ils se trouvent (et par extension où vous vous trouvez). Quand j’ai lu l’article, je me suis dit que le concept était vraiment pas mal et même faisable avec la puissance de calcul des appareils qui sont disponibles aujourd’hui : il suffisait de se coller à la programmation du bouzin.

Et puis je suis tombé sur Tasker.

Au moment où j’écris le brouillon de cet article, il est près de 2 heures du matin, je me suis relevé aux alentours de minuit frappé par une bonne insomnie des familles, et cela fait près d’1 heure et demie que je teste divers profils de ma composition – des suites d’actions préprogrammées que Tasker, qui fonctionne en arrière-plan, éxécute quand les conditions nécessaires sont remplies. Par exemple, je quitte l’appartement ? Tasker coupe le wifi et passe en mode Edge. J’arrive au travail ? Il passe le téléphone en mode vibreur pour toutes les notifications. J’ai besoin de me rendre quelque part pour une réunion ? Je penche le terminal à droite puis à gauche, le GPS est activé et me propose de lancer Maps, Latitude ou Navigation au choix. Même scénario, cette fois avec le lecteur de musique, le lecteur de podcasts ou le lecteur audio de Le Mouv’ si je branche mes écouteurs.
Vous trouvez ça dingue ? Moi aussi, et je ne suis pas prêt de m’y faire. Je n’achète pas beaucoup d’application sur l’Android Market – en fait pour être honnête, jusqu’ici je n’en avais trouvé aucune qui mérite que je paye le prix fort, des applications gratuites et parfois bien meilleures étant facilement trouvables pour à peu près tout. Mais une fois la période d’essai de 7 jours passés, je pense que je claquerai avec joie les 3€ et des poussières que demande l’auteur pour cette merveille qui, je l’espère, ne cessera pas de s’améliorer.

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Exposer l’UID d’une carte à gratter Perplex City

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Disclaimer (pour une fois) : Attention, le contenu qui suit est publié dans un but purement éducatif : vous êtes seuls responsables de ce que vous en ferez !

Contexte

Quand on discute de « failles de sécurité » ou de « fuites d’information » on pense souvent aux vulnérabilités que l’on peut rencontrer sur nos ordinateurs ou nos réseaux informatiques. Mais tout ça ne concerne pas que les machines, bien au contraire ! On peut rencontrer ce genre de failles dans plein d’autres situations : sur un distributeur de billets, sur les digicodes d’immeubles usés par le temps…Ou sur de simples cartes à gratter !

Capture d'écran du site de Perplex City par Mind Candy Design

Il y a quelques années, alors que j’étais à la recherche d’énigmes et de casses-tête pour mes élèves pour les encourager à jouer et à réfléchir en même temps (je suis enseignant-documentaliste dans un petit collège de banlieue parisienne, vous vous souvenez ?), je suis tombé sur un jeu de cartes à collectionner d’origine britannique du nom de Perplex City – un jeu fantastique bourré de joueurs formidables, et qui reste dans mon souvenir le meilleur ARG auquel j’aie joué.

Perplex City fix par Knolleary - Licence CC BY-NC-SA. On peut voir sur la carte le panneau argenté à gratter qui dissimule l'UID.

Chaque carte de ce jeu donnait à résoudre une énigme différente et quand un joueur trouvait (ou pensait avoir trouvé) la solution, il se connectait à son compte sur le site du jeu et saisissait l’identifiant unique de la carte (ou Unique IDentifier) qu’on pouvait révéler en grattant le panneau argenté de la carte, avant de saisir sa solution pour récolter le nombre de points correspondant à la difficulté de l’énigme à résoudre.

La faille

Pour faire profiter les collégiens de certaines de ces énigmes, j’ai réalisé en Mai 2007 avec l’autorisation de l’équipe de Mind Candy Design (les créateurs de Perplex City) des agrandissements en noir et blanc de certaines cartes illustrant les énigmes les plus visuelles, accompagnées d’une traduction du texte et de la carte originaux, le tout affiché sur les tables et les piliers de notre CDI avec le film adhésif transparent de la marque Eurefilm que nous utilisons généralement pour couvrir nos documents (livres, bandes-dessinées, périodiques, etc.).

Le schéma des affichages au CDI : l'agrandissement en noir et blanc tout en bas, la carte originale sur l'agrandissement, le tout recouvert par le film plastique...

...Et la même chose, sur place (affiché sur le montant d'une de nos étagères).

Les cartes et leur design ont eu un grand succès auprès de mes élèves et un soir, en nettoyant le CDI avant de partir, j’ai remarqué que certaines cartes avaient été altérées depuis leur mise sous film. Si les couleurs étaient restées inchangées malgré l’exposition au soleil, l’UID qui était dissimulé par le panneau argenté à gratter était plus ou moins visible suivant les cartes, alors que le panneau argenté lui-même était intact.

J’ai donc contacté Mind Candy Design pour leur faire part de mes observations et mon interlocutrice de l’époque m’a demandé plus de renseignements – ainsi que de rester discret – quant à cette faille dans le système de sécurité qui permettait de garantir que les cartes achetées pouvaient effectivement être échangées contre des points .

Selon ce que j’avais pu observer, il était possible que les cartes mises sous film révèlent plus ou moins rapidement leur UID suivant la quantité de chaleur ou de lumière à laquelle elles étaient exposées : l’encre utilisée pour imprimer les UID s’évaporant en partie sous l’action de la chaleur, elle traversait le panneau argenté sans l’abîmer pour aller se déposer sur le film transparent suivant les caractères de l’UID dissimulé qu’il suffisait de lire.

Comment les UID sont révélés en clair sur le film adhésif (enfin, je pense !)

J’ai tenté de reproduire le phénomène en partant de cette théorie, en installant uniquement les cartes originales sous film et en utilisant :

  • des cartes de différents niveaux de difficultés
  • de différentes waves (vagues de publication des cartes de Perplex City)
  • dans des endroits plus ou moins exposés à la lumière et la chaleur

La carte Seven Bridges après avoir passé quelques jours au soleil. En haut, avant de retirer le film adhésif ; en bas, après avoir retiré le film.

La carte XXX après avoir passé quelques jours au soleil, pareil. En haut avant de retirer le film et en bas, après avoir retiré le film.

L’UID de toutes les cartes testées a été révélé dans les 3 à 4 jours suivant l’importance de l’exposition au soleil, toujours sans que l’intégrité du panneau argenté soit compromise une fois le film adhésif retiré (tout au plus une légère griffure dans certains cas). Il était donc possible d’utiliser l’UID d’une carte sur le site de Perplex City sans que cela puisse se voir en se basant sur l’intégrité du panneau argenté.

Reprise de contact et publication

J’ai recontacté mon interlocutrice de Mind Candy Design pour lui transmettre les photographies et mes théories, et après m’avoir remercié pour toutes ces informations et dit qu’elle contacterait la compagnie responsable de la fabrication des cartes, elle m’a demandé encore une fois de rester discret quant à cette faille de sécurité : les choses en sont restées là…jusqu’à aujourd’hui !

Entretemps, pas mal de choses ont changé : tout d’abord, j’ai demandé conseil à des ingénieurs en informatique régulièrement confrontés à l’exposition de failles de sécurité (dont mon beau-père, ingénieur réseau et sécurité pour un ensemble hospitalier) ainsi qu’au cryptographe et spécialiste en sécurité informatique Bruce Schneier sur la marche à suivre pour signaler un tel problème à une compagnie. Tous m’ont conseillé de contacter la compagnie concernée avant toute publication et c’est ce que j’ai fait en écrivant un e-mail à Michael Smith, CEO de Mind Candy Design avec qui j’avais déjà eu l’occasion d’échanger pendant une série d’interviews commémoratives lors de l’anniversaire de la mise en hibernation de Perplex City en 2008 : c’est avec son autorisation de publier ma trouvaille que je me suis attelé à la rédaction de ce billet. Et surtout, Perplex City n’a pas été reconduit – l’explication de cette technique ne risque donc pas de maltraiter les ventes du jeu :)

Le schéma des affichages au CDI : l'agrandissement en noir et blanc tout en bas, la carte originale sur l'agrandissement, le tout recouvert par le film plastique...

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Pause jeux de rôle casual, anyone ?

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C’était le bon vieux temps, l’été, quand mes potes et moi n’avions pas à aller au lycée et que l’on pouvait décider de passer une journée, une nuit ou un week-end entier à s’évader en Terre du Milieu, dans le monde de La Guerre des Etoiles, dans des villes peuplées de vampires, de fées et de loups-garou (comment ça, on aimait le Monde des Ténèbres ?)…

Si aujourd’hui je n’ai personne avec qui jouer aussi régulièrement et intensément, je sais que j’aimerais bien avoir l’occasion de faire faire un tour d’essai aux campagnes casual de One.Seven Design – conçues pour des univers spécifiques, avec des personnages pré-tirés et prêts à jouer avec un système axé sur la légèreté, je pense qu’elles auraient beaucoup de succès auprès de mes potes non-rôlistes pour se faire plaisir le temps d’une après-midi.

A vous de décider de l’univers qui vous fait le plus tripper : Western/horreur avec The Mustang, steampunk avec Lady Blackbird, enquêtes paranormales dans GHOST/ECHO ou aventures dans l’Antiquité avec Agon…Faites-vous plaisir ! Et puisque l’auteur John Harper met toutes ses créations gracieusement à notre disposition, n’hésitez pas à lui offrir un verre avec le lien sur la page d’accueil ! Ah, et je vous ai pas dit la meilleure : c’est sous licence Creative Commons ! Libre à vous donc, tant que vous en respectez les termes, de développer, d’étoffer et de créer autour de ces univers.

(Merci à Boingboing encore une fois, pour m’avoir mis la puce à l’oreille sur ces perles !)


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Jane Austen’s Fight Club

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Il paraît que c’est dans les vieilles marmites qu’on fait les meilleures soupes, comme vous le diraient Seth Grahame-Smith et Ben Winters (respectivement auteurs de Orgueil et préjugés et zombies et de Sense and Sensibility and Sea Monsters, aidés de la plume de Jane Austen). La relecture barrée des classiques de la littérature anglo-saxonne continue avec cette vidéo linkée par Cory Doctorow de Boingboing. Welcome to Fight Club

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Flash Rewind

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Cela faisait un petit moment que je n’avais pas eu le temps de me poser pour écrire ici (j’ai été beaucoup plus bavard sur d’autres sites), alors avant de se remettre à poster, faisons un petit retour en arrière sur les dernières semaines.

En Mai, InterTICE 2010, Pas Sage en Seine 2010, la présence d’une expo sur la citoyenneté dans notre collège, la mise à jour de 6 ans de comptabilité au CDI en prévision de mon départ et quelques projets perso à côté ont grignoté la plus grande partie de mon temps libre ;

En Juin, fin de l’année oblige, j’ai préparé avec mes collègues la restitution des manuels scolaires dans l’établissement, participé à diverses instances de planification du futur de l’établissement et remplacé au pied levé ma collègue Frèd’ auprès de l’équipe organisatrice du dispositif 3D. Je suis aussi allé quelques jours en Allemagne planifier un projet d’échange entre adolescents spinassiens et berlinois – un projet porté par mon collègue d’allemand, et qui rencontre quelques petits obstacles ;

En Juillet, j’ai soufflé un peu avant de me mettre à la rénovation de l’appartement : avec Rvaya et l’aide salutaire de notre cher BlueScreenJunky, on a dépapierpeintisé, frotté, gratté, poncé, enduit, repeint et re-repeint (une seule couche, ça suffit jamais) le salon. Prochaines étapes : couloir et chambre à coucher !

Voilà, on en est là ! Et maintenant, nous allons reprendre le cours plus ou moins normal de nos émissions !

http://www.leroymerlin.fr/mpng2-front/pre?zone=zonecatalogue&ideilist=1279918293539&1279918293539.pos=6&01-comment-choisir-render=off&02-multicritere-render=off&03-zoom-produit-render=off&eipublicationtype=product&backurl=
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Enfin un iPad qui sert à quelque chose !

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Alors que je me prépare à aller à InterTICE 2010 pour entre autres cuisiner les représentants d’Apple sur la véritable utilité dans l’éducation de l’iPad,  un copain chevelu vient de me montrer ce qui est sans aucun doute la plus ingénieuse utilisation de cette tablette que j’aie vu jusqu’ici : un iPad monté à même la porte d’un placard de cuisine, avec une paire d’enceintes et une alimentation ce qui permet d’y écouter la radio, la TV ou de suivre des recettes de cuisine avec les conseils avisés de Jamie Olliver sans risque de faire flamber la bestiole d’un revers d’huile de cuisson, ni de la faire tomber ! Déjà qu’il y en a qui s’amusent à la passer au mixer ou à faire du skate dessus…

J’en profite pour vous recommander la lecture de Technolog.ie, le blog de Alan Daly qui a réalisé cet ingénieux montage et où il documente ses aventures dans le monde merveilleux de l’informatique. Vous y trouverez de plus amples explications sur le montage réalisé dans cette vidéo, mais aussi ses réponses sur l’un des « reproches » qu’on lui a adressé – avoir transformé un objet conçu pour être mobile en objet immobile. Comme quoi pour certains, la forme n’arrête pas forcément la fonction !

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GW continue à purger l’hérésie de ses fans

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Games Workshop par Howard Gees sur FlickR - licence By-NC-SA

Eh oui, ça arrive même à Games Workshop – qui intente un procès au site WarhammerAlliance pour utilisation du nom Warhammer, cybersquatting et « compétition déloyale ». Le cas a l’air un peu plus complexe qu’une simple histoire de « méchante corporation s’attaque à ses fans », le site ayant apparemment changé de main ici et là depuis l’accord original conclu entre son fondateur et Games Workshop, mais il faut rappeler que GW a depuis quelques années une stratégie plutôt agressive dans le domaine. J’ai été un peu triste d’apprendre ça en lisant Slashdot, sachant que je dois aux créations de cette boîte (et aux centaines de fanfictions qui s’en inspirent) des heures et des heures d’évasion.

Je trouve tout de même dommage que chaque jour nous apporte de nouveaux exemples de compagnies qui s’attaquent à ceux qui les soutiennent par voie légale pour une raison principale : la manière dont ils expriment leur passion.

Pour mémoire, Games Workshop avait déjà fait fermer le projet Damnatus, un film dédié à l’univers de WarHammer 40k, et poursuit depuis quelques années une stratégie qui vise à faire fermer les sites de fans qui diffusent du contenu inspiré par leurs jeux. Tout ça me ramène invariablement à une conversation avec entre autres Miss Selector, ce cher vieux Julien et quelques membres du Parti Pirate sur IRC : quand est-ce que les fans vont trop loin ? Quand est-ce qu’une compagnie va trop loin ? Quand est-ce que des fans, avec les moyens ou des compétences à leur disposition, atteignent un tel niveau de qualité dans leur travail qu’il peuvent rivaliser avec des professionnels ?

Et si des passionnés font un travail d’une telle qualité qu’ils peuvent effectivement entrer en compétition avec des professionnels, est-ce qu’ils ne devraient pas être récompensés et non punis ? Ou encore mieux…

Est-ce qu’il ne faudrait pas les engager avant qu’ils vous fassent de l’ombre avec leurs propres créations ?

Games Workshop sues Warhammer Online fansite, via Slashdot

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Un bien humble bundle

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Un screenshot de la page du Humble Indie Bundle de Wolfire.com

J’achète pas beaucoup de jeux vidéo – je n’ai qu’un laptop pas vraiment fait pour le gaming et le seul PC de bureau que j’aie encore achève ses derniers mois de vie relié à ma télé comme media center. Heureusement de temps en temps il y a des initiatives comme le Humble Indie Bundle – et ça c’est du tout bon sur 3 niveaux.

Première bonne nouvelle, les jeux viennent de studios indépendants : on y retrouve World of Goo, Aquaria, Gish, LugaruHD et Penumbra Overture…Pour avoir pu pratiquer World of Goo et la trilogie dont Penumbra Overture est le prologue, et pour ne pas avoir lâché Aquaria depuis quelques jours, vous pouvez me croire, il y a de la qualité pour tout le monde. Ajoutez à cela que les jeux peuvent être téléchargés à la fois en version Windows, OS X et Linux et sans DRM aucune s’il vous plaît ! Un bon coup de frais à une époque où l’on inflige aux joueurs des connexions constantes pour avoir le droit de jouer au jeu que l’on a acheté.

Deuxième bonne nouvelle, les sommes récoltées pour la vente de ce pack ne vont pas seulement aux développeurs : elles vont aussi financer les oeuvres de l’Electronic Frontier Foundation et de Child’s Play – l’une association de défense des droits des internautes, l’autre une organisation caritative fondée par l’équipe de Penny Arcade si vous le voulez. Ou même uniquement lesdites bonnes oeuvres, c’est vous qui voyez !

Dernière bonne nouvelle : le prix. Je vous en ai pas parlé jusqu’ici et c’est normal, y’en a pas. C’est vous qui décidez de la somme que vous allez payer – ou donner, selon comment vous voyez les choses !

Et parce qu’une bonne idée en inspire d’autres, en plus des jeux cités en début d’article, de nouveaux développeurs ajoutent leurs jeux à ce Humble Pack : je viens de passer un petit moment à me perdre dans le drôle de monde de Samorost 2, un bel OVNI qui explore le point and click en Flash.

Allez, je vous retiens pas plus : allez vous faire plaisir et en vitesse, parce que ça finit aujourd’hui !

The Humble Indie Bundle (pay what you want for five awesome indie games) sur Wolfire.com

[UPDATE] Ce n’était qu’une rumeur, mais elle s’est finalement vérifié ! On supposait que si les donations atteignaient le million de dollars, les studios participant rendraient le code de leurs jeux publics : c’est maintenant chose faite, et chaque jeu va être mis à disposition selon des licences bien spécifiques dans les jours qui viennent. Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, le pack sera disponible pour encore 4 jours (ou 3 jours et 14 heures à l’heure où je mets ce blog post à jour).

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Burn out

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Pendant les vacances de Février, j’ai visé un peu trop haut. Entre les rencontres avec différentes personnes ou groupes (tous fantastiques et accueillants à leur manière), mes projets personnels et mon travail de fond pour le collège, tôt ou tard, il fallait bien que quelque chose cède.

Au début ça ne se voyait pas trop mais après quelques journées et quelques (très courtes) nuits à ce rythme je me suis rendu compte que, même si c’était vraiment très très trippant je n’allais pas tenir le coup longtemps. Malgré tout, ça ne restait qu’une arrière-pensée, un “ce sera pour plus tard” rangé dans un coin d’un cerveau trop occupé à imaginer, à écrire, à photographier et à assimiler jusqu’à l’inévitable conclusion.

Il fallait bien que quelque chose cède, et c’est moi qui ai plié ! J’ai fini les vacances de Février en me levant aux alentours de 14 heures du matin pendant quelques jours d’affilée, passé plusieurs journées en pyjama, pelotonné sur le canapé en face de mon media center à mater des films avec ou sans rifftrax et de temps en temps les infos françaises mais je pense qu’au final j’en avais bien besoin. J’ai lentement repris le rythme depuis et je pense que cette petite claque/pause m’a fait du bien : je ferai de mon mieux, dorénavant, pour mieux jongler avec ma masse de projets ou de travail sans me tuer à la tâche. Et puis maintenant que Rvaya est de retour des USA, ça vaut le coup de prendre le temps de souffler !

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